top of page
Theresa-30.jpg

Programme

Lucie Retail

Danseuse - Alpiniste

Lucie RETAIL-147-Modifier.jpg

Crédit photos Laly Proust

 Je suis née dans une famille modeste en Vendée, la cadette de 3 filles. Petite, je cherche autour de moi la magie du monde et je suis déçue.
En grandissant je me coupe de mes élans intérieurs car ils ne sont « que des rêves ». Je grandis dans le souci de plaire, d'avoir une place. Je me contorsionne parce que je crois que c'est ça qu'il faut faire pour être acceptée et ça semble être la règle du jeu quand je regarde les adultes.
Je fais des études de commerce international et rapidement mes expériences professionnelles m'emmènent à voyager de par le monde, principalement en Asie et en Afrique. Je découvre ma passion pour l'Humain, sa grandeur et ses petitesses alambiquées. Entre 2005 et 2019 je vais mener une vie où j'ai tout ce dont j'ai besoin en apparence. Le compagnon gentil, 3 enfants en bonne santé, un bon poste, les vacances chaque année, le chat, le poulailler et le poisson rouge. Pourtant ça hurle à l'intérieur.
En 2020, je quitte mon travail et mon compagnon et je rencontre celui qui sera mon plus grand maître jusqu'ici. On les appelle les « pervers narcissiques ». En 2023, lors d'un voyage avec lui au Gabon je contracte le paludisme, une forme très sévère de la maladie.

Après 3 semaines de coma on m’annonce que mes 2 pieds et mes 2 mains vont devoir être amputés. Ce qui apparaissait alors comme un cataclysme sera finalement le réveil que j'ai toujours attendu.

Trembler et avancer : traverser l’impermanence

Découvre l’interview réalisée avec Lucie Retail le 20 novembre à partir de 10h (sur inscription).

🇫🇷 Cette interview est en français, avec des sous-titres 🇩🇪 en allemand.

La vie peut parfois nous retirer tout ce qui semblait nous définir : une relation, un métier, une identité, des repères, une certaine image de nous-mêmes.

Que reste-t-il lorsque l’ancienne forme de notre vie ne tient plus ?
 

À travers son histoire, Lucie nous parle de ces moments où tout semble s’effondrer — et de ce qui peut devenir possible lorsque nous cessons de lutter pour retrouver ce qui était.
 

Son parcours l’a conduite à une expérience radicale de l’impermanence : perdre une grande partie de son autonomie, de son identité et de l’image qu’elle avait d’elle-même, pour découvrir peu à peu une autre manière d’habiter sa vie. Elle parle de ce moment où le mental n’a plus de solution, où il faut « poser les armes », et où peut apparaître un autre espace intérieur.
 

Dans notre conversation, nous explorons ce mouvement de transformation : oser regarder ses peurs, laisser mourir certains conditionnements, accepter de ne pas savoir ce qui vient ensuite et avancer malgré le tremblement.

Car pour Lucie, ce qui disparaît ne laisse pas nécessairement un vide : « ce n’est pas quelque chose qui disparaît, c’est quelque chose qui se transforme. » Et peut-être est-ce justement là que commence une autre manière de vivre.

 

Kontakt

Kerstin Betzold

art thérapeute

Kerstin_Betzold.jpg

Kerstin Betzold est art-thérapeute clinicienne (M.A.), chargée de cours à la Sigmund Freud PrivatUniversität de Berlin et fondatrice de l’atelier farbpARTikel à Berlin.
 
Dans son travail, elle accompagne les personnes dans les périodes de changement et de développement personnel. Au cœur de sa réflexion se trouve la question de savoir comment les processus artistiques peuvent rendre les changements visibles, compréhensibles et transformables. Un axe particulier de son travail concerne l’accompagnement des femmes autour de la grossesse, de la naissance et de la parentalité.
 
Dans sa pratique comme dans son enseignement, elle associe l’art-thérapie à des approches préventives, à des questionnements philosophiques et à une réflexion scientifique. Elle ne considère pas les œuvres artistiques comme le point final d’un processus, mais comme des espaces de résonance qui peuvent permettre aux personnes d’entrer, encore et encore, dans une relation renouvelée avec elles-mêmes et avec les autres. Elle s’intéresse ainsi moins aux réponses définitives qu’aux questions que les processus artistiques continuent de faire émerger au fil du temps.

Impermanence – Images en mouvement

Découvre l’interview réalisée avec Kerstin Betzold es sa cliente le 20 novembre à partir de 10h (sur inscription).

  • 🇩🇪 Cette interview est en allemand, avec des sous-titres 🇫🇷 en français.

Que devient une œuvre lorsque l'accompagnement art-thérapeutique est terminé depuis longtemps ? Sa signification reste-t-elle intacte — ou se transforme-t-elle à chaque nouvelle rencontre ? Un processus art-thérapeutique se termine-t-il seulement, et si oui, quand ?
 

Ce film prend pour point de départ une nouvelle rencontre avec une ancienne cliente, longtemps après une perte profonde et l'accompagnement art-thérapeutique qui avait suivi, pendant sa grossesse suivante. Ensemble, nous revenons vers les œuvres nées à cette époque — non pas pour reconstituer le processus passé, mais pour le regarder à nouveau depuis le présent et le penser plus loin. Les images servent ici de point de départ à la conversation. À chaque nouvelle rencontre — que ce soit à travers des circonstances de vie changées, des dynamiques relationnelles ou de nouvelles interrogations — ce n'est pas l'œuvre elle-même qui change, mais la relation qu'on entretient avec elle. Les interprétations se détachent ainsi de l'idée d'un état figé et se révèlent comme des processus fluides, qui continuent d'évoluer dans le jeu des conditions intérieures et extérieures. Le choix de la forme cinématographique est ici plus qu'un choix esthétique. Là où une image conserve un instant, le film accompagne un cheminement de connaissance. Le temps n'y est alors plus compris comme une simple unité chronologique, mais comme un espace de connaissance et un changement de direction. Le passé est remémoré, le présent regardé à nouveau, l'avenir esquissé.
 

Ce film ne se veut donc pas uniquement la documentation d'un processus thérapeutique achevé, mais une invitation à toujours ressaisir et repenser les images — qu'elles soient nées dans un processus art-thérapeutique ou simplement regardées de façon réceptive — comme des espaces de résonance du développement personnel. L'art-thérapie y joue le rôle d'une donneuse d'impulsion. Elle ouvre des espaces de résonance dont l'effet, dans l'idéal, ne se limite pas à la durée de l'accompagnement thérapeutique. Peut-être qu'un processus art-thérapeutique ne s'achève pas avec la dernière séance de thérapie, mais se poursuit partout où des personnes rencontrent à nouveau une œuvre, entrent en relation avec elle, et laissent ainsi naître de nouvelles significations pour leur propre vie.

​

Kontakt

https://kunsttherapie-farbpartikel.de/blog/
https://kunsttherapie-farbpartikel.de/
https://kunsttherapie-schwangerschaft.de/

Eva Gjaltema

Kunsttherapie

IMG_9183 - Eva Gjaltema.JPG

Eva Gjaltema est photographe, artiste plasticienne et art-thérapeute néerlandaise, installée à Berlin. Depuis près de 20 ans, elle travaille dans le champ de la photographie autobiographique et biographique, s'intéressant à la famille, aux relations, au développement psychologique et aux étapes de vie. Son travail a été montré à l'international, notamment aux Rencontres d'Arles, au Gemeentemuseum de La Haye et au Frauenmuseum de Wiesbaden, et a été récompensé par plusieurs nominations et bourses. Après une formation de quatre ans en art-thérapie (IKUSA, avec un stage clinique à la Tagesklinik Pacelliallee à Berlin), elle allie aujourd'hui sa pratique artistique de longue date à un travail d'art-thérapie. Elle enseigne la photographie autobiographique et conceptuelle au C/O Berlin et à la VHS Steglitz-Zehlendorf, et dirige depuis 2025, aux côtés de Mirjana Vrbaski, l'Art & Authenticity Retreat, une retraite photographique annuelle pour femmes en Toscane.

transformation et métamorphose

Atelier en direct — vendredi 20 novembre, en LIVE à 10h30
Durée — environ 1 heure 30 (sur inscription)

🇩🇪 Langue de l’atelier : allemand. Des sous-titres et une traduction en français 🇫🇷 seront proposés. Vous pourrez également participer dans les deux langues dans le chat.

Dans cet atelier, nous explorons la transformation et la métamorphose à travers la pratique du collage photographique — comme médium d'exploration de soi et de changement intérieur. La question de départ est la suivante : comment traverser les changements de notre vie, et comment trouver intérieurement de nouveaux chemins quand tout semble sans issue ? Le collage est ici entendu comme l'art d'assembler des éléments différents pour en faire quelque chose de nouveau — avec le courage d'expérimenter, une ouverture au hasard, et une rencontre curieuse et physique avec la matière. Après un bref aperçu de la pratique artistique d'Eva Gjaltema, nous commençons par un scan corporel, pour sortir de la tête et entrer dans le ressenti. Suivent une phase de matériel (trier, découvrir, choisir), une phase de collage libre (expérimenter, superposer, assembler), puis un temps de partage collectif. Toutes les émotions qui émergent pendant le processus sont bienvenues — le collage n'est pas une œuvre à juger, mais le miroir d'un moment de transformation.
 

Merci de prévoir : du papier comme support (A3/A4), des ciseaux, de la colle, des photos issues de magazines ou de vos propres archives (imprimées). En option : des matériaux naturels, du textile, de petits objets trouvés ou des objets souvenirs.

BONUS - PDF mit eine Übung zu Fotografie

Kontakt

www.evagjaltema.org
https://www.mirjanavrbaski.com/art-authenticity-photography-retreat Instagram: evagjaltemartist, evarttherapyberlin, artauthenticityretreat

Dr. Michael Nahm

Biologe und Wissenschafter

Nahm_Pic - Michael Nahm.jpg

Michael Nahm est biologiste et chercheur à l'Institut für Grenzgebiete der Psychologie und Psychohygiene (IGPP) de Fribourg-en-Brisgau.

Ses domaines de recherche portent sur les questions encore ouvertes de l'étude de la conscience, les expériences de mort imminente, les cas évoquant une réincarnation, les phénomènes parapsychologiques et l'évolution du vivant.

L'impermanence à la lumière des recherches aux frontières de la conscience

Découvre l’interview réalisée avec le Dr. Michael Nahm le 21 novembre à partir de 10h (sur inscription).

  • 🇩🇪 Cette interview est en allemand, avec des sous-titres 🇫🇷 en français.

Toute existence inscrite dans le temps est nécessairement liée à l'impermanence. Pour les êtres humains, cela signifie que nous sommes confrontés à la mort biologique.

 

La conscience cesse-t-elle alors elle aussi d'exister ? Que disent les neurosciences à ce sujet ? Que disent les chercheurs qui s'intéressent aux frontières de l'étude de la conscience, comme les phénomènes de mort imminente ? Si quelque chose peut réellement survivre à la mort biologique, comment se le représenter ? Cela ne concernerait-il que les humains, ou aussi les animaux ? Et qu'est-ce que cela pourrait signifier pour l'évolution ? Dans quelle mesure l'impermanence signifie-t-elle toujours aussi la formation de quelque chose de nouveau, de ce qui vient ?

 

Dans cet entretien, nous discuterons de ces questions, et d'autres encore.

Kontakt

Johara Bellali

Chercheuse - Doula

D6940855-830A-4201-B2FE-A125BE7C55BC - Johara Bellali.jpeg

Johara Bellali est chercheuse et doula certifiée. Après plus de vingt ans dans la coopération internationale, notamment autour du changement climatique, des inégalités, du genre et des réponses aux crises humanitaires, son travail s’est progressivement déplacé vers l’un des seuils les plus fondamentaux de l’existence : celui de la naissance.

 

Elle poursuit aujourd’hui un doctorat à l’Université de Plymouth, où elle explore l’expérience vécue de la naissance à travers la micro-phénoménologie. Ses recherches se situent au croisement de la conscience, de l’embodiment, de la régénération, de l’écologie et des pratiques de sage-femme.

 

Elle s’intéresse particulièrement à la naissance comme espace liminal : un lieu où le corps, la conscience, l’environnement et le « plus qu’humain » entrent en relation. Dans son travail, le corps qui enfante devient une membrane entre différents mondes — un espace poreux où peuvent émerger d’autres formes de savoir et de conscience.

​

Son parcours entre recherche, engagement écologique et accompagnement des naissances lui permet d’aborder la naissance non seulement comme un événement biologique, mais comme une expérience de transformation profonde.

À quoi accède-t-on, au seuil de la naissance ?

​Découvre l’interview réalisée avec Johara Bellali le 21 novembre à partir de 10h (sur inscription).

🇫🇷 Cette interview est en français, avec des sous-titres 🇩🇪 en allemand.

La naissance est un commencement. Mais c'est aussi un seuil — un espace liminal où le corps, la conscience et l'environnement entrent en relation d'une manière singulière.

 

Que perçoit-on, à cet instant précis ? À quoi a-t-on accès, dans la conscience, quand nous traversons ce passage ? Existe-t-il, au cœur de l'expérience de la naissance, des formes de savoir qui ne se laissent approcher que là, à ce moment précis ?

​

Johara Bellali explore ces questions dans le cadre de son doctorat à l'Université de Plymouth, à travers des entretiens de micro-phénoménologie avec des femmes et des personnes ayant vécu la naissance. Ses recherches s'intéressent à ce qui se joue dans cet espace liminal : les perceptions, les sensations, la conscience, et ce que le corps qui enfante peut nous révéler d'autres mondes.

​

La naissance est l'un des seuils les plus radicaux de l'impermanence : un passage où rien ne reste identique, et où quelque chose devient accessible, précisément parce que rien n'est encore figé. Dans cette conversation, nous partirons de la naissance pour explorer ce que ce seuil rend accessible — et ce que cela peut nous apprendre sur d'autres passages de nos vies.

Kontakt

www.joharabellali.com/
www.trans-techresearch.net/research/phd-research/phd-candidates/johara-bellali/

Isabelle Marescaux

Thérapeute

ImA - Ateliersdima.png

Très tôt j’ai traversé des chagrins et des morts dont les douleurs n’ont jamais fait l’objet d’un accompagnement. Il m’a semblé qu’à chacun d’entre eux il me fallait relever le défi de me reconstruire seule, quel que soit mon âge et les conditions de cette reconstruction.

C’est en me formant au deuil et travail de deuil ainsi qu’au funéraire que ce défi a pris toute son importance. Tombée très tôt dans la marmite de la créativité j’ai réalisé, au travers d’un parcours jalonné de plusieurs métiers, que leur point commun était ce besoin de manifester et de rendre hommage à la vie en formes et en couleurs.

Mes formations en Art-thérapie et psycho-généalogie m’ont permis de me spécialiser dans l’histoire familiale, ses joies et ses douleurs et tout naturellement sur les deuils, pertes et ruptures qui la traversent. Mes ateliers et formations proposent des espaces où ce qui a été perdu, tu ou transmis dans l’ombre, peut être regardé, transformé et remis en mouvement par la créativité.

Que reste-t-il de nous, une fois partis ?
Découvre l’interview réalisée avec Isabelle Marescaux, le 21 novembre à partir de 10h
(sur inscription).
🇫🇷 Cette interview est en français, avec des sous-titres 🇩🇪 en allemand.

Que reste-t-il de nous, une fois partis ?

Isabelle Marescaux, accompagnante en deuil et art-thérapeute, ouvre l'entretien sur la question du lien et de la trace — et sur le refus de réduire le deuil à des « étapes » qu'on plaquerait sur chacun. Elle raconte aussi un moment marquant de sa pratique : une femme sculptant dans le silence le visage d'un enfant perdu pendant la grossesse, recréant ainsi un lien qui n'avait jamais pu se créer.

Au fil de l'échange revient une image, celle de la rivière qui continue de couler quoi qu'il arrive — et ce « et pourtant » qui permet d'accueillir la tristesse sans renoncer à la joie.

 


BONUS :
1er chapitre du livre "Le Deuil Animalier"
ET
Bonus carnet créatif

Kontakt

www.isabelle-marescaux.com 
Instagram : @lesateliersdima


 

Nihâl Lede

art therapeute

WhatsApp Image 2026-08-24 at 15.56.46.jpeg

Je travaille depuis de nombreuses années comme art-thérapeute et j'accompagne des personnes dans des situations de vie variées.

 

Dans mon travail, c'est le processus artistique lui-même qui m'intéresse tout particulièrement — comme un espace où quelque chose peut se montrer, se développer et se transformer.

J'ai une approche anthroposophique et j'exerce comme art-thérapeute au Gemeinschaftskrankenhaus Havelhöhe à Berlin, un hôpital d'orientation anthroposophique.

 

Le lien entre l'art, l'humain et le processus de devenir et de disparaître est une part essentielle de mon travail.

Transformation et impermanence

LIVE Workshop — Samedi 21. Novembre en direct LIVE à 10:30 Uhr
Durée -  1h30 (sur inscription)

​

🇩🇪 Langue de l’atelier : allemand. Des sous-titres et une traduction en français 🇫🇷 seront proposés. Vous pourrez également participer dans les deux langues dans le chat.
 

La vie est un processus.
Nous changeons sans cesse. Quelque chose naît, prend forme, se transforme à nouveau puis disparaît. Rien ne reste tout à fait tel qu'il était.

Dans le processus artistique-thérapeutique, nous pouvons faire l'expérience directe de ce mouvement. Nous pouvons laisser naître quelque chose, l'observer, le transformer, le lâcher, et le laisser renaître.

Je souhaite ainsi ouvrir un espace où ce principe prévaut : ce qui est a le droit d'être. Et ce qui a le droit d'être peut se transformer. La sculpture offre pour cela un accès tout à fait particulier. Contrairement à une image, elle n'est pas limitée à une surface. Elle occupe l'espace, peut être regardée, touchée et transformée sous tous les angles. Elle nous plonge ainsi encore plus directement dans les quatre dimensions de l'espace et du temps.

Au contact de la matière, nous pouvons découvrir que le changement n'est pas forcément quelque chose que nous devons faire advenir — il naît parfois simplement du processus lui-même. La sculpture devient ainsi un espace d'expérience de la transformation et de l'impermanence — et peut-être aussi de notre propre capacité à nous transformer, encore et encore.
 


Prévois pour l'atelier : de la terre (modelage) - +/- 1kg environ 10 Euro

Kami

Photographe

2025-05-19-Surfeur-Plage.jpg

Photographe et surfeur, Kami perd la vue en 2017. Il continue pourtant à photographier — autrement — et raconte comment le corps, le toucher et l'écoute de l'océan ont pris le relais du regard.

Son parcours singulier questionne notre manière de voir, de percevoir et d'entrer en relation avec le monde. À travers son témoignage, il nous invite à porter un autre regard sur la création, la résilience et la puissance du lien humain. 

Visiblement invisible 

Découvre l’interview réalisée avec Kami le 22 novembre à partir de 10h(sur inscription).

🇫🇷 Cette interview est en français, avec des sous-titres 🇩🇪 en allemand.


Que reste-t-il quand la vue s'efface ? Comment continue-t-on à créer sans voir le résultat ? Comment le corps, le toucher, l'écoute prennent-ils le relais du regard ?

Dans cet entretien, Kami nous invite à explorer ce que perdre la vue transforme vraiment — et ce qui, malgré tout, demeure possible.

Kontakt

Mizu

Satchie Noro, Sarah Lascar et ELise Vigneron

Capture d’écran 2026-07-31 à 13.17.58.png

Dans Mizu, sur ce fil entre apparition et disparition, Satchie, Sarah et Élise souhaitent​ célébrer l’impermanence, la fragilité de l’existence - comme une ode à la vie, la fusion avec cet élément qui compose notre corps :

l’eau et le passage de la forme à la matière.
 

La glace, une matière éphémère qui nous invite à éprouver le temps cyclique.

​

Même dans sa forme la plus abstraite, la glace déclenche un rapport emphatique et physique chez le spectateur.

 

Face à cette matière qui se transforme, c’est comme si notre propre corps faisait l’expérience de la dissolution et de la transformation.

​

Découvre l’interview réalisée avec Satchie, Sarah et Elise le 22 novembre à partir de 10h
(sur inscription).

🇫🇷 Cette interview est en français, avec des sous-titres 🇩🇪 en allemand.


Une marionnette de glace, deux mains qui l'animent, un fil qui relie. Satchie, Sarah et Elise racontent comment la fragilité de la matière — qui fond, se casse, se transforme — devient une leçon d'accompagnement et de lâcher-prise.

 

« Accepter la mort pour accepter la vie », disent-elles.

 

Une dernière danse, à chaque fois recommencée.

​

期一会 ichigo ichie « une fois, une rencontre »

Kontakt

Verena Oberhollenzer / Rimaneo 

Interview

Portrait Erinnerungskunst - Key Board.jpg

Verena Oberhollenzer a suivi une formation de sculptrice dans le Tyrol du Sud et à Graz, puis étudié la sculpture à l’Académie des beaux-arts de Munich ainsi qu’à Édimbourg. Elle a ensuite approfondi sa formation artistique par un cursus de deux ans en art-thérapie à l’Académie des beaux-arts de Munich.
 

En tant que sculptrice, elle a notamment travaillé pour la Bayerischer Rundfunk, le Théâtre national de Munich, le Deutsches Museum de Munich ainsi que dans le domaine de la facture instrumentale à Landshut. En 2006, elle a créé et développé le service d’art-thérapie au sein du Centre de pédiatrie sociale de l’hôpital pour enfants de Landshut.
 

En 2021, elle a fondé Rimaneo, un projet qui associe accompagnement du deuil et art de la mémoire. Depuis 2022, elle travaille comme accompagnante en Spiritual Care et art-thérapeute à l’hospice de Vilsbiburg. Elle anime également régulièrement des ateliers créatifs d’art-thérapie dans l’espace germanophone.



Découvre l’interview réalisée avec Verena Oberhollenzer le 22 novembre à partir de 10h
(sur inscription).

  • 🇩🇪 Cette interview est en allemand, avec des sous-titres 🇫🇷 en français.

Créer des souvenirs

Que faire quand un lien s'interrompt ?
Verena Oberhollenzer a créé Rimaneo à partir d'un moment profondément personnel — et façonne aujourd'hui des empreintes, entre plâtre, argile et parfois un peu d'or, pour donner une forme tangible à ce qui reste.

Dans cet entretien, elle raconte comment tout a commencé — et pourquoi elle continue, pour elle comme pour celles et ceux qu'elle accompagne.

Kontakt

website : www.rimaneo.de
Instagram:
@rimaneo_erinnerungskunst, rimaneo_trauerbegleitung, @verena_oberhollenzer_sculpture

Hélène Delhaye

Thérapeute

JLU-Helene-Challey-2019septembre09-072web - Hélène Delhaye.jpeg

Depuis plus de 10 ans, Hélène Delhaye accompagne les êtres dans leurs transitions, à travers la rencontre avec leur corps, leur cœur et la Vie.

 

Sa pratique, nourrie par les arts sensibles du mouvement, du toucher et du dialogue, ouvre un espace où l’on peut ralentir, sentir et se laisser rejoindre par ce qui appelle à être rencontré.

 

Profondément touchée par la grâce en chacun, elle aspire à être au cœur de l’existence avec les êtres qu’elle accompagne, dans une présence toujours plus incarnée.


Elle invite à rencontrer avec douceur ce qui est douloureux, afin que l’apaisement puisse advenir.

Au coeur de l’impermanence, elle propose à chacun d’être plus présent, ouvert et confiant dans le mouvement de la Vie, afin qu’il puisse se déployer de plus en plus librement.

Être en paix au cœur de l’impermanence

Participe à l'Atelier en LIVE le Lundi 23. Novembre en  LIVE à 10h30 - Durée : 1h30

🇫🇷 Langue de l’atelier : français. Des sous-titres et une traduction en allemand 🇩🇪 seront proposés. Vous pourrez également participer dans les deux langues dans le chat.

Être en paix au cœur de l’impermanence

Perte, changement, incertitude… Quand tout bouge, comment rester en paix ? Comment ne pas se laisser submerger par le stress, l’angoisse, la tristesse ou la douleur ? L’intention de cet atelier est de vous permettre, à travers des explorations guidées, d’identifier quelques clés ou points d’appuis pour demeurer plus paisiblement au cœur de l’impermanence. 


Prévoir un tapis de sol, une tenue confortable et de quoi dessiner (en couleur si possible)


BONUS :

- pdf fiche ressource en Bonus

et

- interview exclusif

Kontakt

www.helenedelhaye.com
www.youtube.com/@helenedelhaye

Stefanie Gekle

Art therapeute

IMG_20250826_174029 - Stef Gek.jpg

Stefanie Gekle vit et travaille à Bayreuth en tant que graphiste, illustratrice et art-thérapeute indépendante, et exerce également comme accompagnatrice formée en soins palliatifs et en deuil.

Pendant et après ses études de design graphique à l'Académie des Beaux-Arts de Stuttgart et son master en art-thérapie à la Haute École des Beaux-Arts de Dresde, elle a accumulé une expérience précieuse dans des domaines créatifs et thérapeutiques très variés.

 

Elle aime faire converger ses multiples professions et être créative avec et pour des personnes très diverses — pas seulement, mais aussi, à la fin de leur vie.

Mourir au cœur de la vie – Vivre au cœur de la mort

Découvre l’interview réalisée avec Stefanie Gekle le 23 novembre à partir de 10h (sur inscription).

  • 🇩🇪 Cette interview est en allemand, avec des sous-titres 🇫🇷 en français.

Nous allons tous mourir. Une phrase qui est certes juste, mais qui en même temps nous touche, et qui résonne parfois comme une agression. Pouvons-nous transformer cette agression en encouragement ?

 

C'est exactement ce que nous voulons tenter dans cet interview, en encourageant à regarder la mort et le mourir sous des angles différents.
Des expériences issues du travail en soins palliatifs et en accompagnement du deuil, ainsi que du travail art-thérapeutique auprès de personnes gravement malades, viennent nourrir ce partage et ouvrir de nouvelles perspectives sur la vie et la mort.

 

Elles mènent à la conviction profonde qu'accorder plus d'attention à la mort au cœur de notre vie, et ne pas laisser seules les personnes en fin de vie et en deuil, a un effet positif sur la vie de nous tous.

BONUS :
- fichiers PDF de cartes postales encourageantes sur le thème de la fin de vie / du deuil (les cartes sont en allemand et seront traduite en français.

ET

- un Atelier en direct avec un temps de questions (env. 60 min) – vendredi 27 novembre – 10h30

Kontakt

Maryne Mutis

Chercheuse et Thérapeute

Maryne Mutis (2) - Maryne Mutis.jpg

Maryne Mutis est psychologue clinicienne, docteure en psychologie clinique et psychopathologie, exerçant au Centre Psychothérapeutique de Nancy-Laxou. Ses recherches se concentrent sur les expériences exceptionnelles en fin de vie ainsi que sur le processus de deuil.

 

Elle a réalisé la première thèse au monde sur les répercussions cliniques de la lucidité terminale dont sont issues de nombreuses publications ainsi que des communications nationales et internationales.

Elle est actuellement engagée dans plusieurs recherches françaises et internationales autour de la définition et la formation sur la lucidité terminale et la fin de vie.

Comment comprendre et accompagner le regain d'énergie en fin de vie ?

Découvre l’interview réalisée avec Maryne Mutis le 23 novembre à partir de 10h (sur inscription).

🇫🇷 Cette interview est en français, avec des sous-titres 🇩🇪 en allemand.

Dans un contexte de regain d’intérêt pour l’accompagnement de la fin de vie, cette communication examine la manière dont la lucidité terminale peut nourrir la réflexion clinique et s’intégrer aux pratiques en soins palliatifs. La lucidité terminale désigne un épisode transitoire de regain d’énergie observé chez des personnes confuses, semi-conscientes ou inconscientes, pouvant se manifester par un retour inattendu de la conscience, de la communication, de la mémoire, de la mobilité ou de l’appétit. Bien qu’il puisse être interprété comme une amélioration de l’état général, ce phénomène survient généralement de quelques minutes à quelques jours avant le décès. Encore peu étudiée, la lucidité terminale demeure un phénomène difficile à expliquer et à anticiper, qui recèle pourtant une forte portée émotionnelle pour les proches comme pour les soignants.

 

À partir de résultats issus d’un travail de thèse et d’un projet de recherche en cours, cette présentation vise à sensibiliser aux manifestations, aux enjeux cliniques et aux implications pratiques de la lucidité terminale. Une meilleure connaissance de ce phénomène peut en effet améliorer la qualité de l’accompagnement des personnes mourantes et soutenir les familles dans la compréhension de cette étape naturelle du mourir. Elle peut également contribuer à limiter les risques de complications du deuil lorsque l’épisode est perçu, à tort, comme une rémission.



BONUS :
- Un chapitre du Livre "Aux frontières de la mort" sur la lucidité terminale.
ET
- Un atelier en ligne dédié à des conseils pratiques sur comment accompagner la lucidité terminale (30 minutes).  Le 4 décembre à 10 heure. (replay disponible)

​

Kontakt

le livre :  
https://www.amazon.de/Aux-fronti%C3%A8res-mort-explorations-scientifiques/dp/2140266196

Thérésa Doyle

art thérapie

Theresa_Doyle_art_therapie.jpg

Comédienne, puis trapéziste — j'ai longtemps cherché ma place dans le mouvement et sur scène.
En 2021, j'ai découvert l'art-thérapie, et dès le premier cours, j'ai su : j'étais enfin arrivée.

Aujourd'hui j'accompagne en français et en allemand, par l'art thérapie, les congrès et tout ce qui permet de se rencontrer à travers l'art.

Je ne sais rien pour personne. Je crois que chaque personne porte déjà ses propres réponses — mon travail, c'est de l'aider à les découvrir et de s'y faire confiance.

Recréer du lien au delà des non dis et de la douleur 

Participe à l'Atelier en LIVE le Lundi 23. Novembre en  LIVE à 10h30 - Durée : 1h30

🇫🇷 Langue de l’atelier : français. Des sous-titres et une traduction en allemand 🇩🇪 seront proposés. Vous pourrez également participer dans les deux langues dans le chat.

S'il y a une chose dont on est sûr dans la vie, c'est la mort. Alors autant en parler. Et si accepter de laisser mourir nous permettait d'accepter de vivre ? Dans cet atelier, je t'invite à poser des mots — ou des couleurs — sur ce que l'on étouffe, ce qui fait peur, ce qui blesse. Pour reconnecter à notre humanité, à la douceur, à la beauté.


Merci de prévoir : du papier comme support (A3/A4/A5), du fil  ( de couture ou de laine), une aiguille, des ciseaux, de la colle.

 

BONUS :

- Atelier en ligne le 11 décembre à 10h30 (replay disponible)

Kontakt

bottom of page